
De l’eau, des hamburgers et des jeux !
Chose étonnante, je suis peu inspiré. Pourtant, il s’en est passé des choses pendant cette après-midi/soirée… Tout d’abord, nous avions un invité de marque, Olivier G., chauffeur de minibus et nageur professionnel de son état.
Pour le déplacement, les garçons dans ma voiture, les filles dans celle de Julie, les autres dans celle d’Olivier. On ne se mélange pas, on ne voudrait pas que des choses malvenues se produisent ! On est un groupe de jeunes chrétiens, tout de même !
Arrivé à la piscine, le groupe s’est vite dispersé. Premier coulage, un baptême pour certain(e)s. Pauvre Anna… Pauvre Johanna… Pauvre Pascazio (il y a trop de Jérémie, désormais Jérémie Pascazio s’appellera Pascazio)… D’ailleurs, en parlant de Pascazio, y aurait-il quelqu’un pour lui offrir une pince à cheveux ? Il avait l’air tellement jaloux de celle de Johanna… J’ai migré vers le bassin olympique pour admirer Jérémy et Gabin faire d’impressionnants plongeons arrières retournés carpés et triple lutz avec équerre abdominale inversée.
Puis vint le toboggan avec comme incroyable défi d’aller le plus loin possible dans le bassin d’arrivée. Technique : on décolle tout et on ne repose que sur les omoplates et sur les talons. Les résultats sont spectaculaires et parfois un peu douloureux (quand on heurte une paroi à pleine vitesse).
Retour dans le grand bassin où le but était de caser le plus de personnes possible sur une bouée. C’est bête un groupe de jeunes n’est-ce pas ? Je crois que nous sommes arrivés à quatre à genoux.
Pour les combats, le besoin de règles s’est vite fait sentir. Pour les deux contre deux, une fille et un garçon contre un autre couple. Pour les simples, interdiction de prendre à la gorge. On notera la victoire d’Hédi et Julie sur Johanna et moi… J’ai honte, je n’aime pas perdre. Johanna, si tu avais appliqué la technique du maillot de bain sur Julie, je suis sûr qu’on aurait gagné.
J’oublie les multiples jeux de balle et tentatives de coulage infructueuses sur ma personne. Julie a réussi mais par forfait, en effet, j’ai dû stopper le combat après que son genou eut tétanisé mon quadriceps. Elle a trop de force Julie.
Assez d’anecdotes pour la piscine, passons au Burger King ! Tout d’abord, ils doivent des problèmes d’approvisionnement, parce qu’ils ne veulent clairement pas qu’on le trouve ce restaurant ! Je crois que tout le monde s’est fait plaisir avec le Big King XXL, surtout Gabin qui en a pris deux, ou presque. Notons que nous avons tous appris un mot d’allemand : Zwiebel. Parce que quand on mange des Zwiebels, après on ne sent pas bon de la bouche, et il y en a que ça embête.
Bien sûr, le distributeur de DVD n’avait pas le film que nous avions choisi, nous avons donc dû improviser. Bien sûr, l’ordinateur de Julie ne marchait pas, nous avons donc dû improviser également. Au final, on commence une heure plus tard que prévu mais tant pis, c’était bien quand même !