Rencontre avec la BN

Exode rural pour le groupe de jeunes ce samedi. De la surpeuplée rue Bellevue, nous avons migré vers la tranquille rue du Paradis, à la Bonne Nouvelle. (Rien à voir Yann, les deux rues sont pareils) Je sais, je sais mais il fallait bien justifier « exode rural »

Une foule en liesse était présente pour nous accueillir : Florian, Yves, Jean-Rémi et tant d’autres… Attendez… Vraiment ? Non, je vais la refaire : Une foule en liesse était présente pour nous accueillir : Florian, Yves, Jean-Rémi et voilà. Du coup, « foule en liesse » ne colle plus trop. Disons le comme ça : Florian, Yves et Jean-Rémi étaient heureux de nous accueillir. Je ne vais pas trop chambrer parce qu’on était pas beaucoup non plus. Et ils étaient vraiment désolés. Mais, c’est tant mieux, il y avait plus de pizzas pour nous… Mais nous n’en sommes pas encore là.

Tout d’abord, le jeu d’entrée. Principe très simple : une personne est debout et commence une phrase par « je n’ai jamais… » et tout ceux qui n’ont jamais… se lèvent et changent de place. Bien sûr il y a une chaise de moins que de joueurs. Le dernier debout annonce à son tour une phrase et ainsi de suite. Quelques révélations intéressantes, surtout une en fait : Jérémie kiffait Derrick quand il était jeune, au point de regarder des épisodes en entier. Quoi d’autre ? Je ne sais plus, mais c’était intéressant.

Puis vint le repas : 10 pizzas 4 personnes pour 9… disons qu’il y avait suffisamment à manger ! Je devrais vraiment écrire les articles le soir même, je n’ai aucun souvenirs des conversations, pourtant il y en a eu. Je me rappelle ne pas avoir eu le courage d’expliquer que, même si le nom est proche, je ne fais pas du tout de la physique nucléaire. Je n’ai pas plus de bravoure maintenant en fait, et je doute que ça intéresse quelqu’un.

Ensuite, pour digérer, un petit film… (encore ?) Nan mais c’était la base pour le moment spi. Une histoire vraie retraçant le parcours de Mohammed musulman converti au christianisme et persécuté par son village. Nous avons ensuite échangé sur cette histoire, évoquant le type de « persécutions » auxquelles nous pouvons être soumis au quotidien.

La soirée s’arrête là, mon article aussi. La semaine prochaine, nous continuons la préparation de la fameuse soirée Rouge (à laquelle nous espérons vous voir nombreux)

Le GdJ voit rouge !

Comme vous me l’avez sûrement remarqué, il n’y a pas eu d’article la semaine dernière. C’est de ma faute (ben oui, qui d’autre puisque c’est toi qui écrit les articles ?). J’étais à Strasbourg toute la semaine pour mon Bafa (eh oui, être animateur, ça s’apprend !) et j’étais vraiment crevé le soir. En plus, il y avait les JO (oui, j’aime passer mes soirées à regarder des mecs faire du roller sur la neige). Mais assez de jérémiades, passons à l’article d’aujourd’hui.

Pour la préparation de la soirée ROUGE, nous nous sommes divisés en deux groupes : les autoproclamés « Décobouffe » et « Animation ». Encore une fois, je ne pourrai parler que du groupe animation, puisque c’est celui que je m’étais assigné. A mes côtés : Julie, Pascazio, Joana (puisque c’est comme ça qu’il faut l’écrire, il paraît…) et Anna. Afin de ne pas gâcher la surprise aux parents, je ne révèlerai rien du contenu de la réunion (parce que je sais que tu lis mes articles, petit parent malicieux). Mais alors que dire dans cet article ? Rien, c’est la fin, merci de votre attention !

Non… je peux vous parler de ce que nous n’allons pas faire. Samedi 13 mars, nous n’allons pas faire de tours de grande illusion ratés. Avec Anna cachée derrière Johanna, Johanna qui disparaît et qui réapparaît sous la forme de Joh-Anna. C’est un peu nul, je ne sais pas si vous pouvez comprendre… Nous ne ferons pas non plus de « Qui veut gagner des millions ? ». Ni de chorégraphie sur une musique horrible de Julie. Pascazio et moi ne sortirons pas non plus du gâteau à moitié nus en criant « Surprise ! ». Tout d’abord, parce qu’un vrai gâteau, c’est mieux qu’un faux gâteau. Ensuite parce que ça pourrait nous faire une réputation un peu bizarre… Ce genre de trucs, on les garde pour les soirées où il n’y a que nous.

En haut, le groupe Décobouffe avait opté pour une ambiance disco avec les lumières éteintes mais les spots allumés (ça devait bien faire un an qu’ils n’avaient pas été utilisés). Tout ce que je peux dire, c’est que le repas sera simple, mais bon !

J’arrive au bout de mon inspiration… ça fait longtemps que je n’ai plus écrit, vous m’excuserez, il faut que je retrouve mes marques.

La semaine prochaine, nous nous retrouvons à la BN pour une rencontre inter-GdJ. Il me semble que le rendez-vous est fixé à 18h30 mais fiez vous plutôt aux sms de Valou…

De l’eau, des hamburgers et des jeux !

Chose étonnante, je suis peu inspiré. Pourtant, il s’en est passé des choses pendant cette après-midi/soirée… Tout d’abord, nous avions un invité de marque, Olivier G., chauffeur de minibus et nageur professionnel de son état.

Pour le déplacement, les garçons dans ma voiture, les filles dans celle de Julie, les autres dans celle d’Olivier. On ne se mélange pas, on ne voudrait pas que des choses malvenues se produisent ! On est un groupe de jeunes chrétiens, tout de même !

Arrivé à la piscine, le groupe s’est vite dispersé. Premier coulage, un baptême pour certain(e)s. Pauvre Anna… Pauvre Johanna… Pauvre Pascazio (il y a trop de Jérémie, désormais Jérémie Pascazio s’appellera Pascazio)… D’ailleurs, en parlant de Pascazio, y aurait-il quelqu’un pour lui offrir une pince à cheveux ? Il avait l’air tellement jaloux de celle de Johanna… J’ai migré vers le bassin olympique pour admirer Jérémy et Gabin faire d’impressionnants plongeons arrières retournés carpés et triple lutz avec équerre abdominale inversée.

Puis vint le toboggan avec comme incroyable défi d’aller le plus loin possible dans le bassin d’arrivée. Technique : on décolle tout et on ne repose que sur les omoplates et sur les talons. Les résultats sont spectaculaires et parfois un peu douloureux (quand on heurte une paroi à pleine vitesse).
Retour dans le grand bassin où le but était de caser le plus de personnes possible sur une bouée. C’est bête un groupe de jeunes n’est-ce pas ? Je crois que nous sommes arrivés à quatre à genoux.

Pour les combats, le besoin de règles s’est vite fait sentir. Pour les deux contre deux, une fille et un garçon contre un autre couple. Pour les simples, interdiction de prendre à la gorge. On notera la victoire d’Hédi et Julie sur Johanna et moi… J’ai honte, je n’aime pas perdre. Johanna, si tu avais appliqué la technique du maillot de bain sur Julie, je suis sûr qu’on aurait gagné.

J’oublie les multiples jeux de balle et tentatives de coulage infructueuses sur ma personne. Julie a réussi mais par forfait, en effet, j’ai dû stopper le combat après que son genou eut tétanisé mon quadriceps. Elle a trop de force Julie.

Assez d’anecdotes pour la piscine, passons au Burger King ! Tout d’abord, ils doivent des problèmes d’approvisionnement, parce qu’ils ne veulent clairement pas qu’on le trouve ce restaurant ! Je crois que tout le monde s’est fait plaisir avec le Big King XXL, surtout Gabin qui en a pris deux, ou presque. Notons que nous avons tous appris un mot d’allemand : Zwiebel. Parce que quand on mange des Zwiebels, après on ne sent pas bon de la bouche, et il y en a que ça embête.

Bien sûr, le distributeur de DVD n’avait pas le film que nous avions choisi, nous avons donc dû improviser. Bien sûr, l’ordinateur de Julie ne marchait pas, nous avons donc dû improviser également. Au final, on commence une heure plus tard que prévu mais tant pis, c’était bien quand même !